Toute l’équipe Acorelle souhaite vous informer sur un sujet actuel et primordial :
Le soleil

 

En effet, le soleil est à la fois notre ami mais aussi notre ennemi. Outre le fait de booster la synthèse de vitamine D et d’agir sur notre esprit comme un « antidépresseur », il engendre un vieillissement et relâchement cutané et, dans le pire des cas, votre teint hâlé peut se transformer en cancer de la peau. Il est donc important de prendre en compte différents points : la prévention, la protection et bien sûr s’exposer avec modération ...

La peau est capable, dans un premier temps, de se protéger par elle-même en produisant de la mélanine, pigment qui donne la coloration à la peau, et de l’acide urocanique qui forme un film protecteur a la surface de la peau.

Mais cette protection naturelle n’est pas suffisante et de plus en plus de personnes sont atteintes de cancer cutané chaque année. Selon les estimations de l’Organisation Mondiale de la Santé, il y aurait entre deux à trois millions de nouveaux cas d’épithéliomas et plus de 130 000 cas de mélanomes malins tous les ans. La peau est le plus grand organe de notre corps et le plus exposé !

Vous pouvez retrouver nos conseils et informations dans le dossier Acorelle correspondant FAQ sur les produits de protection solaire.

Quels types de protection choisir : Filtres synthétiques ou minéraux ?

La protection solaire peut être apportée par deux types d’ingrédients : les filtres synthétiques ou minéraux. Notre premier conseil : choisissez des solutions saines ! Utilisez des crèmes solaires à base de minéraux ou des solutions naturelles avec des ingrédients antioxydants et évitez tout produit chimique douteux ou ingrédients potentiellement nocifs. Nous vous expliquons pourquoi ...

Première option : FILTRES SYNTHETIQUES

Les filtres chimiques assurent une protection cutanée en absorbant une partie du rayonnement reçu. Par définition la structure de ces molécules sera modifiée par le processus d’absorption et donc de protection de la peau elle-même. Par nature, cela n’est absolument pas sain pour l’organisme.

Certains filtres synthétiques sont connus pour être très allergisants ou même capables de provoquer des réactions photo- toxiques, c’est-à-dire qui peuvent devenir instables à la suite d’une exposition à la lumière ou certaines enzymes. Le comble pour un produit censé protéger du soleil ! D’après une étude, 97% des Américains ont de l'oxybenzone (BENZOPHENONE-3) dans leur sang. Cet ingrédient est un filtre synthétique classiquement utilisé dans les crèmes solaires conventionnelles qui peut alors être absorbé par la peau et passer dans le système sanguin. Autre inconvénient, il est très toxique, à un fort pouvoir sensibilisant et peut causer des allergies sévères. Une problématique encore plus inquiétante : la mise en évidence d’un nombre de filtres étant suspecté d’avoir un effet de perturbateur endocrinien en réagissant comme des œstrogènes, comme l’a présenté une étude de l’Institut de pharmacologie et de toxicologie de Zurich. Cette mise en évidence prouve de réelles et dangereuses problématiques avec un risque tout particulier pour les organismes des enfants ou même des femmes enceintes.

Chaque année, entre 6 000 et 14 000 tonnes de crème solaire sont relargués dans les milieux de récifs coralliens. Une quantité supplémentaire de crème solaire est apportée dans les milieux marins via le réseau d’eaux usées. Jusqu'à 10% des récifs coralliens du monde peuvent être menacés par certains produits chimiques présents dans la plupart des écrans solaires conventionnels. Différentes études ont montré que ces filtres UV synthétiques ont des conséquences importantes sur l’environnement marin. Des travaux entamés par l’Université Polytechnique d’Ancône ont conclu que ces produits mettent en danger les récifs de corail. D’après eux, 10 microlitres de crèmes solaires dans un litre d’eau de mer, ce qui fait moins d’une goutte dans une bouteille d’eau, entrainent une décoloration totale du corail en 4 jours. Les filtres les plus préoccupants sont l’ethylhexyl methoxycinnamate, les benzophenone-3 et benzophenone-4 ou encore le methylbenzylidene Camphor ayant déjà un effet hormonal alarmant.

En étant totalement honnête, tous les filtres synthétiques ne se ressemblent pas, il y a toujours des exceptions de filtres bien tolérés, photostables et sans effet indésirable connus. Mais attention, les filtres chimiques étant toujours utilisés sous forme de mélange, en complexe, afin d’obtenir une protection sur le spectre UV le plus large possible, on est systématiquement (ou presque) en présence de filtres synthétiques très peu recommandables.

Seconde option : FILTRES MINERAUX

Les filtres minéraux quant à eux, forment une couche protectrice et une barrière en réfléchissant les UV reçus. Dans cette catégorie vous pouvez retrouver deux filtres : le Dioxyde de titane et l’Oxyde de Zinc, ce dernier listé dans la règlementation européenne comme filtre UV depuis avril 2016.

Ces deux filtres, très bien tolérés par la peau, ne sont pas non plus , au vu des dernières polémiques, complètement anodins.

Le vrai risque associé à l’utilisation de ces particules demeure dans l’emploi des particules sous forme nanométrique. Ceci engendrerait une potentielle photo activité et une pénétration possible de ces particules à l’intérieur de l’organisme provoquant des effets néfastes.

Les solaires Acorelle sont exempts de nanoparticules.

Et alors, pourquoi avoir choisi le Dioxyde de Titane ?

En 2015, lors du lancement de la gamme, seul le dioxyde de titane était listé au sein de l’annexe concernée du règlement.
Les deux autres critères sur lesquels nous nous sommes basés concernent
le profil toxicologique chez l’homme des deux

ingrédients et leur écotoxicité.

En comparant les dossiers RTECS (regroupe l’essentiel des données) et les avis du SCCS (discussion avant d’admettre/d’interdire un ingrédient pour la cosmétique européenne), nous avons pu constater que l’homme « tolère » moins bien l’oxyde de zinc que le dioxyde de titane.

Il nous parait important de préciser que selon le Centre International de recherche sur le cancer, le Dioxyde de Titane est classé comme étant susceptible d’être cancérigène pour l’homme. Mais attention, le risque n’existe que par inhalation d’une très grande quantité de poudre. Ce qui n’est absolument pas le cas de notre application topique et cosmétique.

Concernant l’écotoxicité de ces filtres, les informations collectées montrent que l’oxyde de zinc (ZnO) est plus écotoxique que le dioxyde de titane (TiO2). Des études ont comparé la toxicité de plusieurs suspensions aqueuses d'oxyde métallique chez le poisson- zèbre (Daniorerio) au stade de développement précoce. ZnO était la substance la plus toxique pour les embryons et les larves. Dans cette même étude, aucune des suspensions de TiO2 n’a montré une toxicité significative pour les embryons et les larves de poisson zèbre. D’autres travaux de recherche ont étudié les effets aigus et chroniques des particules de TiO2 et ZnO nano-et non nanométriques sur la mobilité et la reproduction de l'invertébré d'eau douce, Daphnia magna. Le ZnO a également été démontré comme étant plus photocatalytique que le TiO2, c’est-à-dire qu’il accélère les réactions d’oxydation l’aide de l’énergie apportée par la lumière.

Concernant l’écotoxicité du TiO2, un projet Européen, appelé Ecosun, étudie actuellement le devenir et l’impact dans l’environnement aquatique des nanoparticules de TiO2 issus de crèmes solaires. Cette étude nous sera une fois de plus très utile afin potentiellement de confirmer notre opinion.

Pour conclure sur l’écotoxicité de l’oxyde de zinc, on peut s’appuyer sur l’obligation d’étiquetage « Dangereux pour l’environnement » avec la mention « Très toxique pour les organismes aquatiques, peut entraîner des effets néfastes à long terme pour l'environnement aquatique (Phrase R50/53) », alors que le dioxyde de titane ne fait l’objet d’aucune précaution d’utilisation particulières.

Il a été prouvé que les consommateurs pouvaient absorber jusqu’à 4 fois plus de substances dangereuses dans les produits conventionnels qu’avec des produits certifiés biologiques ou du moins réellement naturels.

La question qui se pose est donc : Doit-on se priver de protection solaire minérale par mesure de précaution alors que c’est la seule alternative aux produits conventionnels ?

Nos conseils :

  • Appliquer les conseils de prévention, de protection et de modération

  • Nous ne pouvons que vous encourager à vous protéger avec des produits contenant des filtres minéraux non nanoparticulaires. Ceux-ci présentent un avantage

majeur: ils ne provoquent pas d’effets secondaires en étant bien tolérés par la peau
Privilégiez des produits résistant à l’eau, en effet les produits restent en majorité sur la peau et ne sont pas délivrés dans l’eau minimisant ainsi une potentielle

contamination de l’eau de mer
Utilisez au maximum des produits biodégradables !

EN BREF




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